Alors que Musilac Mont-Blanc, la version montagnarde de Musilac à Chamonix est dans les derniers préparatifs, 21 nouveaux noms viennent enrichir la programmation de Musilac Aix les Bains : OrelSan, Shaka Ponk, Rilès, You Me At Six, HollySiz et bien d’autres… 

Le plus grand festival pop-rock d’Auvergne-Rhône-Alpes est porté par de nombreux partenaires, au premier rang desquels figure désormais le Crédit Agricole des Savoie.

Richard LABORIE, Directeur Général Adjoint, nous explique les raisons de cet accompagnement.

Est-ce une première pour le Crédit Agricole des Savoie de soutenir un festival de musique ?

Richard Laborie : Pas du tout ! Partenaire numéro un de la vie locale en Savoie et Haute-Savoie, notre caisse a été la première banque à accompagner Musilac à ses débuts, il y a quinze ans. A un moment, nos routes se sont séparées, mais la musique fait totalement partie de notre environnement, avec par exemple Muzik’Casting, tremplin musical pour les jeunes talents, dont la dernière édition s’est déroulée en novembre dernier. Aujourd’hui, le Crédit Agricole retrouve logiquement Musilac, à un moment où le festival affiche de grandes ambitions et change de dimension.

Musilac comme le Crédit Agricole sont deux acteurs importants des Savoie. Peut-on faire des parallèles entre vous ?

RL : Plusieurs. Le Crédit Agricole des Savoie est la première banque du territoire et a beaucoup d’ambition pour son développement. De même, Musilac est le premier festival pop-rock des Savoie et porte un projet fort avec cette nouvelle déclinaison à Chamonix. Comme notre caisse, le festival raconte dorénavant une histoire sur deux départements, la Savoie et la Haute-Savoie. Le Crédit Agricole des Savoie s’implique par ailleurs de plus en plus dans l’économie touristique de la destination Savoie Mont-Blanc. Musilac, avec une édition côté lac et une deuxième côté montagne, s’inscrit pleinement dans notre volonté de contribuer à l’attractivité globale des Savoie.

Avec Musilac, vous revendiquez une nouvelle fois votre ancrage territorial ?

RL : Absolument ! Etre la banque du territoire, revendiquer en permanence une proximité totale avec les acteurs locaux, c’est notre vocation. Et il n’y a rien de passéiste, de démodé ou de traditionnaliste à cela. C’est au contraire très moderne de conjuguer les deux dimensions que sont identité territoriale et ouverture. De nombreux grands groupes agro-alimentaires viennent dans ce registre aujourd’hui. Pour le Crédit Agricole des Savoie, cette dimension territoriale, cet enracinement local, sont authentiques et sources de progrès. Et Musilac s’y inscrit pleinement. Le festival réunit tous les ingrédients qui sont chers au Crédit Agricole : l’ancrage local, le rayonnement, la dimension intergénérationnelle et la modernité.

Que recouvre concrètement ce partenariat ?

RL : Une contribution financière bien évidemment, dont le montant reste confidentiel. Nous offrons par ailleurs à Musilac une vraie force de communication. Le CADS a plus de 700 000 clients à qui nous parlons tous les jours, 166 agences réparties sur notre territoire, d’autres en Suisse avec CA next banque, autant de vecteurs de communication, avec notamment de l’affichage électronique. Nous disposons aussi de plusieurs sites Internet, d’une présence massive sur les réseaux sociaux et d’applications mobiles. Ils seront également mis en mouvement pour relayer la promotion de Musilac. Rémi Perrier, son directeur et co-fondateur, considère d’ailleurs le CADS comme un média à part entière. Pour le Crédit Agricole, ce partenariat structurant constitue un formidable outil de communication interne, l’événement étant très fédérateur pour nos équipes. Pour nos clients et partenaires, il est aussi très porteur. Nous préparons ainsi des opérations ciblées pour les deux prochains festivals.

Propos recueillis par Sophie Chanaron (Actumontagne)

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